Radiographie Numérisée-Radioprotection

Votre médecin vous a proposé un examen radiologique. Il sera pratiqué avec votre consentement. Vous avez en effet la liberté de l’accepter ou de le refuser.

Une information vous est fournie sur le déroulement de l’examen et de ses suites.

Le médecin radiologue est qualifié pour juger de l’utilité de cet examen et pour répondre au problème diagnostique que se pose votre médecin.

Toutefois, il se peut que cet examen ne donne pas toutes les réponses et le radiologue sera à même de vous proposer un examen plus performant suivant notamment le Guide de Bon Usage des examens d’Imagerie Médicale édité par l’ASN et la HAS en 2013.

N’oubliez pas de vous munir de vos anciens examens pour une comparaison et surtout de respecter les recommandations qui vous sont faites.


1-Historique

2-Déroulement de l’examen

3-Domaines d’application :

>> radiologie osseuse et articulaire : ARTHROGRAPHIE -INFILTRATIONS-RADICULOGRAPHIE

>> radiologie pulmonaire

>> radiologie dentaire

>>radiologie urinaire : UROGRAPHIE / CYSTOGRAPHIE ( chez l’enfant ou l’adulte )

>> radiologie digestive : TRANSIT OESO-GASTRO-DUODENAL (TOGD) / TRANSIT DU GRÊLE / LAVEMENT BARYTE

>> radiologie gynécologique : HYSTEROSALPINGOGRAPHIE - MAMMOGRAPHIE - GALACTOGRAPHIE

4-Radioprotection



Historique

La radiologie a été découverte il y a plus de cent ans, c’est un élément diagnostique essentiel dans de nombreux domaines de la médecine.

Les rayons X ont comme propriété de pouvoir traverser le corps et d’être récupérés ensuite par un récepteur à ses débuts une plaque photo et depuis une quinzaine d’année des récepteurs numériques soit par une plaque au phosphore soit par des capteurs plans qui permettent la reconstitution de l’image radiographique.

Ces dernières années, l’apparition de ces techniques numériques a permis de diminuer nettement les doses de rayons X utilisés pour les bilans radiographiques. Elles bénéficient de plus de possibilités de post-traitements des images permettant d’optimiser le diagnostic ainsi que des solutions de stockage ou de transmission d’images.

Elles sont également plus écologiques puisqu’elles n’utilisent plus de films argentiques ni de produits chimiques pour leur développement (révélateur et fixateur).

La radiologie utilise des rayons X : est-elle dangereuse ?

En matière d’irradiation des patients, aucun risque n’a pu être démontré chez les patients compte tenu des faibles doses utilisées et des précautions prises pour limiter au strict minimum la zone examinée. A titre d’exemple un cliché simple correspond en moyenne à l’exposition au rayonnement naturel subi lorsque vous réalisez un voyage en avion pendant quatre heures.

Cette émission de rayons X nécessite néanmoins d’être maitrisée d’où la notion de RADIOPROTECTION pour les patients et le personnel.

Toutefois pour les femmes enceintes des précautions systématiques doivent être prises et l’exposition aux rayons X doit être au maximum évitée avant la fin de la douzième semaine d’aménorrhée.

Pour les enfants, la technique est adaptée avec des moyens de protection afin de limiter l’irradiation notamment de certaines zones sensibles.

Déroulement de l’examen :

Vous êtes dirigé vers la salle d’attente dédiée à la réalisation des radiographies, puis pris en charge par un manipulateur ou manipulatrice diplômé(e) qui réalise les clichés demandés par votre médecin prescripteur.
Ce manipulateur ou manipulatrice peut être amené(e) à vous préparer si une injection est nécessaire (voie veineuse par exemple) selon la nature de l’examen à effectuer et les raisons médicales qui conduisent à sa réalisation.

L’image radiologique est la projection du volume traversé par les rayons X sur un plan ( imagerie 2D). Pour un organe donné à explorer, plusieurs obliquités sont souvent nécessaires ( incidences radiologiques) d’où la réalisation de plusieurs clichés. Le domaine d’excellence de la radiologie numérique est l’étude des os et des articulations de l’ensemble du corps humain.

Certains organes transparents aux rayons X nécessitent l’utilisation d’un “produit de contraste ” visible sous ce rayonnement, notamment pour l’étude du système digestif, urinaire, gynécologique, ou O.R.L.

Après prise et lecture des clichés radiologiques, une première analyse en est faite par le médecin radiologue qui peut éventuellement selon le problème médical posé, demander de réaliser des clichés complémentaires ou une échographie. Une fois l’examen terminé, un premier aperçu des résultats vous est communiqué oralement par le radiologue, avant rendu définitif des résultats écrits.


asn1Radioprotection

La radioprotection est définie comme l’ensemble des règles, des procédures et des moyens de prévention et de surveillance visant à empêcher ou à réduire les effets nocifs des rayonnements ionisants produits sur les personnes directement ou indirectement, y compris lors des atteintes portées à l’environnement.

Il s’agit d’une définition large. Pour ce qui concerne le radiodiagnostic, sont utilisés des générateurs de rayons X, qui n’émettent que pendant un temps très bref, et il n’y a pas de problème de persistance de l’exposition ni de contamination de l’environnement.

Sont concernés : les appareils de radiologie conventionnelle ou interventionnelle et le scanner. L’IRM et l’échographie n’utilisent pas de rayons X.

L’ASN (Autorité de Sûreté nucléaire), assure, au nom de l’Etat, le contrôle de la sûreté  nucléaire et de la radioprotection en France pour protéger les travailleurs, les patients, le public et l’environnement des risques liés à l’utilisation du nucléaire.

Pourquoi se protéger des rayons X ?

Les rayons X sont donc des émissions de photons (comme la lumière, les ondes radio…) ayant des propriétés ionisantes. Ils peuvent donc avoir des effets sur les cellules, les organes, les organismes exposés. Cette partie des effets biologiques potentiels des rayonnements ionisants justifie pleinement les principes de radioprotection, en particulier pour les patients les plus jeunes. Il faut bien sûr rapporter ces risques hypothétiques au bénéfice immense que la radiologie permet pour la prise en charge des patients et les diagnostics.

Il faut souligner que le radiodiagnostic utilise des doses très faibles de rayons X et que dans l’immense majorité des cas il n’y a pas lieu de craindre l’apparition d’effets secondaires. L’irradiation médicale à des fins diagnostiques ne peut être évitée. Elle ne représente qu’une infime partie, généralement, de l’irradiation naturelle venant de l’environnement.

L’ensemble du personnel soumis aux rayonnements ionisants a reçu une formation de radioprotection aux patients afin de respecter les principes de justification et d’optimisation de la réalisation d’actes d’imagerie médicale en application du principe ALARA  ( “As Low As Reasonably Achievable” ; qui se traduirait en français par « Aussi bas que raisonnablement possible »).

Nos médecins radiologues mettront tout en œuvre pour que les doses délivrées au patient restent les plus faibles possibles. Ils éviteront les examens redondants, et réduiront au maximum le nombre de clichés réalisés par examen. L’examen radiologique  est justifié s’il ne peut être remplacé par une autre méthode d’imagerie non irradiante apportant l’information clinique attendue.

Sur le plan du contrôle radioprotection et contrôle qualité, notre plateau technique est contrôlé par nos P.C.R. (Personne Compétente en Radioprotection) et chaque année par des organismes extérieurs agréés et soumis à une autorisation d’exploitation.

Enfin, les nouvelles technologies numériques permettent de réduire les doses d’exposition. Notre PCR sur site agit dans ce sens selon un référentiel respectant les obligations réglementaires de zonage radiologique et de suivi et formation du personnel.

Les examens sont réalisés selon des protocoles préétablis, destinés à maitriser la dose, et adaptés à chaque individu. Des campagnes de mesures sont réalisées régulièrement afin d’optimiser en permanence les protocoles d’examen.

On notera pour optimiser cette radioprotection la nécessaire collaboration entre les intervenants : médecin demandeur (ordonnance détaillée avec les renseignements cliniques pour adapter au mieux l’examen), équipe radiologique avec radiologue et manipulateur.

Les différentes techniques de radiologie / imagerie médicale sont au cœur de la prise en charge des patients, dans des domaines très divers allant de l’urgence au dépistage, en passant par le diagnostic et le suivi en cancérologie jusqu’aux nouvelles  procédures interventionnelles. Ceci se fait au prix d’un risque très faible dans le cadre des rayonnements ionisants, que les règles de radioprotection permettent de maitriser et de rendre acceptable.

Certaines populations sont à protéger particulièrement :

  1. les femmes en âge de procréer (le médecin prescripteur et le radiologue doivent s’assurer, par un interrogatoire approprié, avant la réalisation de l’examen, que toute patiente en âge de procréer, n’est pas dans un état de grossesse connue au moment de l’examen)
  2. les femmes enceintes
  3. les enfants
  4. les autres patients à Risque notamment les personnes âgées ou à mobilité réduite


 
 
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